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La belle dmocatie des USA, n’est pas aussi rose que l’on croit...

Parutions littraires la veille des lections aux USA.

Livres rvlateurs des dessous que Barak Obama ne peut pas changer.

lundi 28 avril 2008, par Rebel Kazimir

Avec les quatre premiers mois de lanne 2008, quelques analystes la pointe de la connaissance du mythe yankee, certainement davantage inspirs par ltendu du branle-bas lectoral, ont fait paraître des travaux.
Dans ces œuvres livresques que nous avons tent de dcrypter, lexplication du destin du libralisme amricain qui saccouple bien lavenir dune socit refusant de baisser les bras dans son influence sur le reste de la Terre, nest plus aussi envoutant que par le pass min par les fortes ingalits.

Ecouter en MP3, cet article en cliquant ICI.

DANS CET ARTCILE UNE VIDEO TRES SIGNIFICATIVE DE LA CAMPAGNE ELECTORALE DE BARAK OBAMA.

Des livres qui soulvent les ingalits et la censure aux USA, leurs particularits ils sortent la veille des lections 2008 et en Europe pour chapper l’interdit officiel et institutionnel d’un rgime qui prtend propagaer la dmocratie...

La plus pose photo de Barak Obama Image hberge par servimg.com

Avec les quatre premiers mois de l’anne 2008, quelques analystes la pointe de la connaissance du mythe yankee, certainement davantage inspirs par l’tendu du branle-bas lectoral, ont fait paratre des travaux. Dans ces uvres livresques que nous avons tent de dcrypter, l’explication du destin du libralisme amricain qui s’accouple bien l’avenir d’une socit refusant de baisser les bras dans son influence sur le reste de la Terre, et dont l’influence n’est plus aussi envoutante que par le pass mine par les fortes ingalits.

Parutions littraires la veille des lections aux USA, c’est aussi la bonne saison. Ce mois d’avril renaissance printanire nous a exhorts, plus que les autres mois couls, suivre les soubresauts de l’investiture des dmocrates amricains travers deux candidats qui n’ont rien de commun, sauf la chapelle politique. Beaucoup, sinon tous, des habitants du monde ont suivi les chances coules et sont stupfaits du processus par lequel les rpublicains ont, avec presqu’une simplicit dconcertante, plac leur candidat, John Mac-Caine, alors que le camp adverse tient en haleine pour la suite attendue en rsultat crucial renfermant de minces espoirs. Une bonne majorit des terriens continuera encore de scruter le droulement de l’atmosphre toute circonstancielle de la faisabilit de l’activit politicienne au pays du Lincoln, jusqu’au jour J.

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L’attrait est rehauss par la dfrence envers cette puissance surestime en gendarme universel. Surtout que le questionnement essentiel sur les parcours rebondissements auxquels se livrent autant l’ex. premire-dame, Mme Clinton bien classe aux remparts du conservatisme, que le mtis Obama Barak vu comme le phnomne du postmodernisme, n’a pas encore de rponse. Et parce que la dispersion du spectre de la communication vit pleinement son re et convie les terriens, de mme chez eux, suivre ce qui se passe dans ce pays bien rayonnant.

Avec les quatre premiers mois de l’anne 2008, quelques analystes la pointe de la connaissance du mythe yankee, certainement davantage inspirs par l’tendu branle-bas lectoral, ont fait paratre leurs travaux. Dans ses uvres livresques que nous avons tent de dcrypt, parce qu’ils expliquent tant-soit-peu le destin du libralisme amricain qui s’accouple merveilleusement l’avenir d’une socit refusant de baisser les bras dans son influence sur le reste de la Terre, et dont l’influence n’est plus aussi envoutante que par le pass mine par les fortes ingalits et les interdits officiels et institutionnels.

Trs peu de littratures continuent comme Amrican Vertigo de Bernard-Henri Lvy continuent de faire l’apologie du pays aux dfauts incalculables, y compris les anglais qui nous offrent plusieurs titres aussi remarquables les uns que les autres. Le plus percutants est : De l’ingalit en Amrique. La vague conservatrice de Reagan Bush (1), suivi De la religion en Amrique (2) et Obama, le roman de la nouvelle Amrique (3) revenant des franais. En plus depuis les dernires guerres expditives en Irak et en Afghanistan qui interpellent fortement les amricains avec les mmes intonations que l’agression imprialiste du Vitnam car dpourvue de justesse en leurs causes, crant une culpabilit tout autour de leurs menes et consquences. Elles sont l’origine d’une crise identitaire transversale qui sillonne profondment et avec un choc tel une brisure foudroyante, ce peuple ressentant qu’il est tout--fait offens en deux temps.

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Premirement par son dirigeant actuel qui ne remonte aux devants des scnes diplomatique et n’est plus apprci de part le monde. Et en second lieu par les appels incessants, aux meurtres et aux saccages, de terroristes que les amricains avaient cru avoir apprivoiss dans des lans anticommunistes, se rendant-compte que la bte immonde est indomptable et tarde tre radique. C’est l qu’une certaine dprime donne la conscience collective le malaise d’une culpabilit pour l’agressivit des rapports avec les non-partenaires trangers, classs par troitesse en ennemis attaquer toujours et davantage. Cette remise-en-cause du soi amricain est loin d’tre gnralise et trouve son panace dans l’obligation de se dfendre par la dissuasion.Ce qui donne dsormais plus d’importance l’intressement exogne, aux yeux des citoyens amricains pour savoir ce qui est pens d’eux. C’est aussi la recherche de sauver la face du fatras local de violence et faits sociaux comme les fusillades dans les tablissements scolaires. 36 fusillades entre vendredi 18 avril 2008 et lundi 21, uniquement dans la ville de Chicago faisant 7 morts et nombreux blesss. Du plan international ceux, des amricains, qui savent que le prsident G.W. Bush termine en queue de poisson son rgne, ne pouvant se dplacer dans le monde et surtout en Europe, l’alli traditionnel, sans ameuter des dizaines de milliers de manifestants le dnoncer pareillement un criminel de guerre malaim, n’attendent que la nouvelle tte vienne redorer les blasons. La honte prioritaire !

A force de nous assner que la meilleure dmocratie du monde est celle du pays de martyr Martin Luther King, plutt l o on l’a assassin, le doute s’est install dans nos mninges avides de vrits antinomiques, celle qui s’aperoivent domines, dont on ne tient pas compte et qui pourtant nous chatouillent les esprits. Rappeler que la dmocratie est toujours discutable, perfectible, reste tablir, bauche interminable et ouverte des ramnagements qui lui apportent de meilleurs facults ainsi qu’une perspective d’avenir, interpelle. Le mot chantier lui convient le mieux et laisse entendre que la chose se ralise. Elle n’est pas toute faite, toute construite mme si des faits probants laissent croire qu’elle s’exerce. Et comme on arrte jamais d’entreprendre en matire dmocratie, l’incertitude pousse vrifier l’authentique de l’ivraie. Dans l’ensemble de ce qui ne satisfait pas et met moralement nue cette dmocratie, oblige au scepticisme...

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POPULISCCOOP vous montre l’une des vidos marquantes de la campagne de Barak Obama

Par respect au peuple amricain qu’on ne peut confondre avec son administration, nous nous ne contenterons pas d’amoindrir les riches particularits de ce pays par sa forte criminalit endogne ou bien par la grotesque mdisance gratuite que : les Etats-Unis n’ont pas d’histoire. Le premier flau n’tant pas leur propre sans nul-autres parmi toute l’humanit et la seconde mtaphore courte tous les sicles depuis que le continent a t dcouvert. Cette dernire formule dsormais n’tit plus admise ds la premire dcennie o Christophe Colomb foula le sol du continent encore nouveau et toujours en mtamorphose. Si ailleurs on peut se limiter au pour ou au contre envers la politique amricaine... En France deux points de vue entirement paradoxaux sur le fond, restent gale opinion admiratif du point de vue culturel, et sont colports ou assums entirement tant droite qu’ gauche. Ils facilitent une lecture limpide par rapport aux ambiguts et tergiversations gnralises ailleurs.

Du ct de la premire tendance on en est globalement la batitude admirative du capital faiseur de la croyance en le march , concurrentiel et changeur de la finance entre les acteurs spculateurs et peu productifs, mme si Sarkozy, qui reprsente une droite qui se veut pragmatique, a tenu des propos concernant la ncessit de rgulation. Du ct de la gauche on s’exalte surtout des luttes et conqutes fministes et raciales. Les deux familles politiques de France croisent leurs armes sur la discrimination positive chre au camp adverse, comme une radicalit qui n’ait point de concessions offrir et pour qu’on ne puisse pas faire reculer l’poque sur cette question. Et ce sont justement les banlieusards, toutes origines confondues regroups sous BBB (Blacks, blancs, Beurs) qui n’arrivent pas se frayer une place au soleil dans la partie hexagonale, qui trouvent rendez-vous avec la russite, selon l’quivalent de la discrimination positive franaise travers ce qui est affirmative action aprs avoir dj explor le Canada, l’Australie et le royaume d’Elisabeth.

Pays de la censure par excellence, la plus abjecte et de cynisme ingal agissant en criminalit officielle, les mesures qu’elle enclenche font souvent unanimit comme une paranoa collective du fait que l’Etat fdral soit le dcideur. Le maccarthysme, sagement assum par beaucoup, est l’incarnation la plus juste des applications de cet interdit qui vise ceux suspects de nuire ou de ne pas dfendre les valeurs communes protges par la puissance publique, donc lgitimes. Et c’est la littrature romance, journalistique et des essais, que vise chaque fois cette nuisance chargeant ouvertement les liberts de pense et d’expression. Depuis les annes 20 o les crivains Dos Passos, Fitzgerald, Hemingway... - ont pris conscience que le puritanisme amricain leur est fatal, des vagues d’auteurs ont prfr l’exil auprs de grises banlieues europennes que le confort de leurs bercails. Comme l’ex. URSS, les USA gardent souvent leurs subversifs chez eux et aussi ne leurs autorisent pas la paix douillette en leur infligeant aussi leur goulag comme l’emprisonnement du matre du polar Dashiell Hammett ou bien des perscutions avec les dossiers du FBI de Hoover (4) et du Beria Washington (4) qui ont touch James Baldwin, Norman Miller, Allen Ginsberg et beaucoup d’autres.

Dans la puissante machine idologique hollywoodienne qui a aussi le statut du pole industriel orientation inalinable, on se contente de glorifier, par moult fictions, la suprmatie du pays pour faire passer un abominable mpris du reste du monde, reconstituer la personnalit amricaine une fois effrite dans des aventures ruineuses et mettre au devant des malveillances en meilleure et claire sincure. Ce qui a donn matire Thodore Roszak, considr prcurseur de la contre-culture suite son ouvrage Vers une contre-culture paru en 1969, dcortiquer en 1991 dans La conspiration des tnbres (traduit au franais en 2004 faisant une vente de 70 000 exemplaires) l’immensit de cet appareil phnomnal du 7me art qui fonde un imaginaire universel aussi fort que les conqutes de l’espace par la NASA. Cet auteur publia en 2006 La menace amricaine la veille de la rlection de Bush-fils. Et son dernier livre L’enfant de cristal (5), qui sort en France qu’en son propre pays au regard du traitement d’indsirable qui lui est fait, et cette oeuvre est consacre au thme du cinma.

L’histoire dite de la Black List (la liste noire) qui est d’abord un livre portant ce tire, a vis des journalistes au professionnalisme incontest, dtenteurs les plus grandes distinctions (Pulitzer, Emmy Awards, Peabody Awards) illustre le systme de contrle et rpressif, souvent chant par ignorance ou complaisance envers la belle dmocratie.Commence en 1996 avec l’affaire de l’avion de la TWA destination de Paris, qui explosa comme abattu par un missile tir de l’un des nombreux b timents de la US-Navi en manuvre l o a eu lieu le drame, elle explique dsormais le culte principal d’une administration pervertie . Kristina Brojesson reporter et productrice trs en vue, travaillant CBS, qui dcouvre le pot-aux-roses constate aussi l’indcence, sans en tre vraiment prte une autre croyance, des rgles abjectes en en place. Quand elle dcide de savoir si vraiment la censure peut tant l’empcher de faire son travail, alors qu’elle vivait l’ide idale confectionne par le prcdent du Watergate, en enqutant auprs de ses collgues, elle fut ahurie par l’thique de surveillance gnralise et bien tablie. Corruption en retraite dore ou en cachets survalus, licenciements, pressions, autocensure...

Toutes les panoplies qui laissent croire l’inexistence de la libert d’expression au pays de la belle dmocratie, ont t vrifies par Kristina. Surtout qu’il ne fallait pas toucher au niveau de la presse, pendant les annes 90 o clata ce scandale, l’industrie du tabac. Mais a reste encore en vigueur en matire d’autres industries de l’armement, de l’nergie, de la pharmacologie et bien d’autres secteurs o il est compltement impossible de rvler les malversations, secrets inhumains et autres odieuses ralits. Comme pour d’autres arts o la censure est omniprsente, nous y reviendrons un jour.

(1) De l’ingalit en Amrique. La vague conservatrice de Reagan Bush de Godfrey Hodgson Edition Gallimard

(2) De la religion en Amrique de Denis Lacorne Edition Gallimard.

(3) Obama, le roman de la nouvelle Amrique d’Audrey Claire, -Edition Le Rocher

(4) Le FBI et les crivains 1991, de Nathalie Robins - Edition Albin Michel.

(5) L’Enfant de cristal de Theodore Roszak, traduit par E. Ochs Edition Le Cherche Midi, collection No .


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